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6 août 2015

Les Caloptéryx occitans du toulousain

Calopteryx xanthostoma

Les mâles sont reconnaissables au bleu sombre qui couvre les 2/3 de leurs ailes jusqu'à l'apex. Les femelles ont des ailes verdâtres; les derniers segments de l'abdomen sont brunâtres contrairement à ceux des femelles C. splendens chez qui ils sont verts et leur vaut leur nom anglais de "demoiselle à queue jaune".
 En prenant ces photos, j'ai de l'eau jusqu'en haut des bottes ce qui rend le moindre mouvement délicat! Ces petits personnages squattaient les herbes et le bout des quelques branches qui cernaient cette petite mare dégagée en bordure de la Garonne.

The Western demoiselle or Yellow-tailed demoiselle 
This species is typical in the south of France. The male displays a dark blue colour that covers a third of the wings up to the apex. The female's wings are greenish and the abdomen's last segments are brownish hence their English name.







Cette femelle rapporte son 4 heures et s'installe en ballerine sur une des rares feuilles vertes:



On peut voir la partie inférieure des mandibules bien ouvertes pour que la miss puisse croquer sa proie, un trichoptère:



Noushka

14 commentaires:

  1. De petits bijoux ! Bravo ! C'est toujours impressionnant la manière dont elles ouvrent les mandibules ! Même sans proie, cette espèce à souvent la g... ouverte ! Et tu as su te mouiller, merci ! Cdlt, M.

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    1. Oui, c'est vrai ce que tu dis, ils doivent manquer d'air! LOL!

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    2. Et ça leur en donne un d'agressif, d'air ! ;-) M.

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  2. Bonjour,
    Superbe cette série avec des bokehs très intéressants et je ne parle même pas de la netteté qui est irréprochable. Sont-ils aussi farouches que le Calopteryx splendens ?. Le gros plan avec la mandibule grande ouverte est impressionnante et c'est hyper difficile de réussir une photo de prédation où la Libellule et la proie sont nettes et lisible. Un grand bravo pour cette série prise dans des conditions difficiles...perso, je reste au sec !.
    Amicalement,
    Michel

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    1. Merci Michel,
      Farouche, non pas vraiment ceux-là et pas plus que splendens mais ça dépend de beaucoup de choses...
      La saison se termine graduellement et les individus sont plus calmes; tout dépend aussi de l'approche... si elles te remarquent et comprennent ton volume comme une menace, c'est évidemment fichu mais ça tu le sais déjà!
      Pour certains clichés, il suffit de les vouloir vraiment et on se mouille!! LOL!
      bonne soirée :)

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    2. Merci pour ta réponse. Je trouve que le Calopteryx splendens est difficile à photographier car même lorsque je me trouve à 5 mètres, au moindre mouvement, ils dégagent. C'est d'ailleurs pour cela que je ne fait pas trop de photos de Calopteryx. Crois moi, je fais tout ce que je peux pour réaliser une photo, mais pas au point de rentrer dans l'eau, c'est ma limite (lol).
      Bonne soirée.

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    3. Si je peux me permettre, avec les Calos comme avec d'autres espèces, c'est souvent tout l'un ou tout l'autre, soit elles partent à 3 mètres, soit elles acceptent de monter dans le pare-soleil ! Pourquoi ? Ben j'en sais rien, ce sont elles qui mènent le bal ! Une piste ? Comme dit Noushka, faire gaffe à son volume (moi j'ai du mal...), j'ai remarqué que si on se baisse dès 3 ou 4 mètres, ça se passe mieux, à voir... Cdlt, M.

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    4. C'est parce qu'ils ne m'ont pas rencontrée!!!!!!! MDR!
      Je ne suis pas rentrée dans l'eau cette fois-ci mais j'en ai eu dans une botte!
      On en reparlera quand tu seras sur un sujet d'exception que tu ne voudras pas rater ;-)
      Tu es bien plus jeune que moi, alors si je peux toi zaussi!!!

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  3. Sont beaux tes toulousaing oiselle.
    La troisième photo est superbe, cette feuille morte apporte du doré sur la photo et c'est superbe.
    Ah l'eau et les bottes mdrrr.
    Le waders, rien de tel. Mo en a un je crois ?
    Bravo pour le piqué

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    1. Oui je suis l'heureux possesseur d'un waders, mais je l'utilise surtout en début de saison, et pas plus de 2 à 3 heures ! Par fortes chaleurs, c'est un instrument de torture ! Perso, je ne mets plus de bottes depuis fin mai, trop inconfortable si on marche beaucoup, je préfère bonnes chaussures randonnée, étanches jusqu'à 10/12 cm d'eau, et qui sèchent vite en cas de submersion ! M.

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    2. J'utilise les cuissardes quand je sais que je vais patauger plus profond, très pratique à mon étang. Par contre les emmener en montagne, bonjour le poids et tu ne grimpes pas avec!
      Par contre j'y monte en bottes, mais je prends une taille qu-dessus et je mets des chassons, c'est génial, hyper confortable, j'ai même fait 900 m de dénivelé positif à plus de 2000 m d'altitude sans souci ce qui me permet d'entrer dans les tourbières. L'autre possibilité est de prendre dans son sac des petites chaussures qui sèchent tout de suite et ne pèsent rien pour se balader dans l'eau :)

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